Datation
Type d'objet
Matériaux
Dimensions
Numéro d'inventaire
Identifiant Urban
Description
La Valentine se voulait au départ une version innovante, utilitaire et bon marché des machines à écrire traditionnelles, se distinguant par une nouvelle façon d’utiliser l’objet et d’interagir avec lui. Sa portabilité était le principe clé: comme le disait lui-même son designer, Ettore Sottsass, elle était destinée à être « utilisée partout, sauf au bureau ». Cette machine à écrire portative n’allait toutefois pas intégrer toutes les petites révolutions imaginées par l’Italien, comme la suppression du « ding » et des minuscules. En outre, en raison peut-être de son prix jugé encore trop élevé, la Valentine ne rencontre pas le succès escompté. Cette machine à écrire deviendra néanmoins un objet emblématique de la fin des années 1960, incarnant l’esthétique et l’esprit ludique du pop art et nourrissant les rêves de nomadisme. L’ABS a permis en outre d’y apporter un aspect ludique, tant au niveau des couleurs que des formes, à l’instar des objets créés à cette époque.
Voir également la fiche de cet objet sur : collection.designmuseum.brussels
CréditsDiscussion
![Carte-vue Les patrons pâtissiers réunis de Belgique, magasin des matières premières, Rue de l'Indépendance (Molenbeek-Saint-Jean), éd. L. Reifenberg (Bruxelles), s.d. [vers 1910].<br>](https://collections.heritage.brussels/medias/66/objects/77/SP_2011.0011.jpg)







![Service argenterie 'Mona Lisa'<br>Wolfers Frères [firme],](https://collections.heritage.brussels/medias/66/objects/2/11349-X106774.jpg)

















![Carte-vue publicitaire Ganterie Ad. Samdam (Liège). Atelier de coupe et de couture, éd. Désiré Dantzig & fils (Bruxlles), s.d. [vers 1905-1910].<br>](https://collections.heritage.brussels/medias/66/objects/77/SP_2010.0287.jpg)














