Emplacement
Datation
Type d'objet
Ensemble
Le joueur de tam-tam
Monument du Congo ou Monument à la mémoire des belges morts pour l'œuvre coloniale
Monument commémoratif en l'honneur des troupes des campagnes d'Afrique 1885-1960
Monument aux pionniers coloniaux de la commune d'Ixelles
Monument au Général Thys
Monument-fontaine en hommage au capitaine Louis Crespel
Mémorial Major Ernest Cambier
Bas-reliefs Belgolaise
Plaque commémorative aux Anderlechtois morts au Congo (1876-1908)
Tireur à l'arc
Hommage aux Membres de l'Administration d'Afrique
Au delà de l'espoir
Matonge-Ixelles. Porte de Namur !, Porte de l'amour ?
Henry Carton de Wiart
Charles Woeste
Général Brialmont (VdB)
Mât électrique ou Combat de tigres et de serpents
Edmond Thieffry
Buste de Léopold II (retiré)
Colonel Louis Chaltin
Buste de Léopold II (retiré)
Hommage aux combattants africains des deux guerres mondiales
Lieutenant-Général baron Tombeur de Tabora
Plaque commémorative en hommage à Paul Panda Farnana
Monument à George Brugmann (VdB)
Esclaves en fuite repris par des chiens (VdB)
Plaque commémorative "Aux Etterbeekois (...) morts au Congo"
Couple de porteurs africains - galerie de l'Écuyer
Le roi Léopold II (Autre)
Léopold II (FED)
Monument Henri Jaspar
Hommage à la dynastie - plaque commémorative
Général Emile Storms (enlevée)
Matériaux
- métal > bronze (buste : bronze doré)
- matières minérales > pierre > pierre bleue (socle )
Inscriptions
Identifiant Urban
Description
Henry Carton de Wiart (1869-1951), Docteur en droit,
ministre d'État, membre de la Chambre des Représentants, fut également avocat,
écrivain et sociologue. Son frère cadet, Edmond (1876-1959) fut secrétaire du
roi Léopold II de 1901 à la mort du roi en 1909.
Tout au début de sa carrière au barreau, il manifesta un vif intérêt pour la lutte de la libération ouvrière. En 1890, il adhéra au groupement populaire "Maison des Ouvriers" et à l'organisation de coopératives et de syndicats. Il devint ministre de la Justice de 1911 à 1918; il est nommé Premier ministre de 1920 à 1921. Fin 1921, le roi Albert le fait comte en reconnaissance de ses mérites.
Tout comme son frère Edmond, il s'intéresse de très près à la relation entre la Belgique et l'État indépendant du Congo. Sa biographie officielle précise qu'il « avait une très importante documentation sur les relations entre les deux états (...). Il était armé pour apporter, au forum, à l'œuvre de Léopold II, le concours de son talent ». Il jouera par ailleurs un rôle important au moment de la cession de l'EIC à la Belgique en 1908 par ses interventions insistant « sur le respect du droit coutumier et sur notre action civilisatrice » En 1922, il entreprend un voyage au Congo en compagnie de son fils Xavier. Il relatera dans un ouvrage Mes vacances au Congo ses quatre mois de voyage. Selon sa biographie officielle, il « se préoccupait déjà de l'africanisation des cadres...» et « préconisait la collaboration de conseils consultatifs où Noirs et Blancs participeraient à l'organisation des services...». Il faut cependant bien reconnaître à la lecture de ses Vacances que ses réflexions sur la population congolaise reflètent bien les préjugés de son époque.
Le buste en bronze trônant au-dessus de sa stèle, situé sur l'avenue qui porte son nom à Jette, est la réplique de la version en marbre exécutée en 1922 par Jules Lagae pour la Chambre des Représentants (BALaT) comme il est de coutume pour chaque Premier Ministre. Le buste de Jette fut inauguré en 1988.
Sources
DEROM, P., Les sculptures de Bruxelles.
Catalogue raisonné, Patrick Derom Gallery, Brussels, 2002, p. 99.
Académie royale des Sciences d'Outre-Mer, Biographie belge d'Outre-Mer, T.VI, 1968, col. 175-185.
Discussion










































