Datation

Entre 1880 et 1889

Type d'objet

Ensemble

Exposition Au Fil d'Uccle (04/04-18/05/2025)

Le Papenkasteel

Plein midi, Uccle

Kamerdelle

Avenue Brugmann

Le Cabaret du Hoef

L'Église russe

La Ferme Rose

Zwyn Maakt Macht. Au Vieux Roi d'Espagne

Inondation

Ferme Dandoy (Langeveld)

Kermesse à Saint-Job

Uccle, Vieilles maisons, Vallées de St Job (la ferme du Kriekenput - Uccle 1947)

La Chapelle de Stalle, vue de la rue Rittweger

Castel du Kersbeek à Uccle

Quartier Churchill. La vie est à monter

La Ferme Dandoy

Uccle en 1876

Les Bouleaux (Verrewinkel)

Dimanche au bois

Le ravin de Wolvendael à Uccle

Le moulin du Keyenbempt

Vieux café à Saint-Job

L'abandon de la Ferme Rose, nov. 1962

Le Chalet-Église du Homborch vers 1930

Square Marlow - Uccle

t Hof ten Hove début du XIVe Laiterie de la Ferme Rose Uccle - 47/150

Le Château Allard

Le Crabbegat vers 1900

La rue Joseph Bens

Le Centenaire - Estaminet

Uccle - Le Cornet et L'Église russe

Avenue Brugmann 1937!...

Le Jardin du Vieux Cornet

La diligence d'Uccle

Kermesse à Uccle

Nuit de Noël (Effet de neige - place communale d'Uccle sous la neige)

L'ancien moulin de Calevoet.

Le Vieux Saint-Job en 1908.

La rue Basse

Le vallon du Kamerdelle

Distribution de la soupe (Saint-Job)

Procession au Spijtigen duivel

La rue de Stalle.

La Ferme Rose vers 1928.

Moulin Granville, Etang du moulin Granville -.

Réfectoire Petites Abeilles.

Le Petit Saint-Job.

La rue Rouge (rue Colonel Chaltin).

Le Homborch et le Kriekenput.

Neige à Saint-Job.

Paysage à Uccle.

La Ferme Rose le dimanche.

La ferme Saint-Eloi à Uccle.

L'ancien carré Jacobs.

Moulin Granville (Cortenboschmolen) chée de Saint-Job, Le -.

Dans la Poussière_Piscine Longchamp.

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Style

luminisme

Inscriptions

"TBaron " (en bas à gauche)

Dimensions

hauteur 32 cm — largeur 42 cm
hauteur 69 cm — largeur 59 cm (cadre )

Numéro d'inventaire

24

Identifiant Urban

78756
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Description

Théodore Baron est le fils du peintre-décorateur François Baron, qui exerce son métier à Bruxelles. De 1854 à 1858, Théodore Baron étudie à l’Académie des Beaux-Arts de Bruxelles. Il se forme ensuite auprès d’Hippolyte de La Charlerie (1828-1869) et de Louis Dubois (1830-1880). En 1863, il noue des liens étroits avec les peintres de l’École de Tervuren. De 1865 à 1868, il va fréquemment séjourner à Calmpthout, dans la Campine anversoise en compagnie de Joseph-Adrien Heymans (1839-1921), d’Isidore Meyers (1836-1916) et de Jacques Rossels (1828-1912). La passion de Théodore Baron pour la peinture de paysage le conduit également dans la forêt de Fontainebleau, dans le Condoz, dans la vallée de la Meuse, en Moselle (Allemagne) et en Eifel (Allemagne). Il est co-fondateur, en 1868, de la Société libre des Beaux-Arts et membre du Cercle artistique et littéraire de Bruxelles où il expose régulièrement. Lié à Camille Lemonnier (1944-1913), il séjourne chez lui à Burnot, au bord de la Meuse.

À partir de 1880, ses œuvres solides et structurées laissent progressivement la place à un métier moins ferme et plus « cotonneux » probablement influencé par l’impressionnisme. Il devient avec Guillaume Vogels (1836-1896) et Alfred Verwée (1838-1895), l’un des principaux précurseurs du luminisme. En 1894, Théodore Baron est nommé directeur de l’Académie des Beaux-Arts de Namur. Il occupera ce poste jusqu’à sa mort. Vers 1895, il vécut à Uccle dans une maison située au coin du Vossegat et de la rue Gatti de Gamont. Une rétrospective de son œuvre a été présentée en 1900 au Cercle artistique et littéraire de Bruxelles.

Les bouleaux témoigne de l’orientation luministe de l’artiste par l’importance qu’il accorde au rendu de l’atmosphère. L’œuvre est peinte sur le motif. Remarquons la finesse des frondaisons des arbres traduites en légers coups de pinceaux dont les tonalités sombres contrastent avec le ciel clair parsemé de nuages aux nuances subtiles.

Auteur : Association du Patrimoine artistique, C. Ekonomides, 2024

Sources

Sur l’œuvre :

Archives communales d’Uccle (Patrimoine artistique).

Sur l’artiste :

DU JARDIN, J., L’Art flamand, Les artistes contemporains, Arthur Boitte, éditeur, Bruxelles, 1899, pp. 37, 38.

LEMONNIER, C., L’école belge de peinture 1830-1905, Librairie G. Van Oest & Cie, Bruxelles, 1906, pp. 136-138.

LEMONNIER, C., Histoire des beaux-arts en Belgique, 1830-1887, deuxième édition, P. Weissenbruch, Bruxelles, 1887, pp. 234-237.

COLIN, P., La peinture belge depuis 1830, édition Les cahiers de Belgique, Bruxelles, 1930, pp. 161, 162.

VIANE, Ch., Uccle au Temps Jadis, Uccle Centre d’Art, édition définitive, 1950, p. 218.

Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles. 275 ans d'enseignement, catalogue d’exposition, MRBAB, Crédit Communal, Bruxelles, 1987, p. 444. 

GOYENS DE HEUSCH, S., L'impressionnisme et le fauvisme en Belgique, Fonds Mercator-Albin Michel, Anvers-Paris, 1988, p. 45.

De VILDER, H., et WYNANTS, M., L’École de Tervueren, traduit du néerlandais par P. Tasiaux, édition « Les Amis de l’Ecole de Tervueren », 2000, Tervueren, pp. 205-208.

PIRON, P., Dictionnaire des artistes plasticiens de Belgique des XIXe et XXe siècles, vol. 1 (A-K), Ohain, 2003, p.59.

EKONOMIDES, C., « Rodolphe Wytsman », in LOIZOU-HADJIGAVRIEL, L. et HATZAKI, M., (éds), Metamorphosis: Belgian Art-L’Art Belge 1860-1930, catalogue d’exposition, 2020, A.G. Leventis Gallery, Nicosie, 2019, pp. 100, 391

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